Mémoire.
Je vous avais dit que j'avais répondu à une élève infirmière?
Elle m'a envoyé son mémoire professionnel.
Don d'organes: accompagner quand la mort est brutale
Je l'ai lu d'une traite.Il est bien écrit et un assez bon équilibre entre les avis des 3 infirmiers coordinateurs des prélèvements d’organes et les 2 familles qui ont accepté des prélèvements sur leur enfant.
Je suis celle qui a mal vécu la chose.
Y'a rien à dire de plus...Y'a plus rien à dire de plus.
J'observe le tarissement ... quoi écrire de plus ou de nouveau, que ce soit sur mon deuil ou les prélèvements...
Quoi dire de plus ou de nouveau... à qui?
La mort rend muette.
J'ai trop bavardé.
A quoi bon...
Mais.Janvier s’achève, j'ai bon espoir de terminer d'écrire sur le mercredi et finir ainsi le témoignage... j'ai du mal. J'ai du mal à aller me faire du mal en revivant. Heureusement que l'écrivaine publique est là, sinon j’aurai abandonné ce projet depuis long temps.